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Parfois, je voudrais bien ta place.

Le 23 septembre 2015, 20:33 dans blog personnel 0

Je n'imagine jamais comment serait ma vie si je n'étais pas partie. Il était impensable que je reste. On ne parle pas d'une quelquonque lubbie ou d'une quelquonque crise de la trentaine ou autre, je n'avais pas de vice, pas d'amant, j'étais en danger, psychologiquement. Soit je partais, soit j'allais mourir.

J'entends ce que les gens disent sur les gens séparés, que c'est un peu  la "mode", que rares sont ceux qui ont des enfants ensemble à notre époque et qui restent ensemble. Que rares sont ces couples qui résistent, qui traversent les vents et les tempêtes en se tenant la mains, qu'aujourd'hui, on préfère la facilité et souvent, la facilité se résume a partir.

Ils sont nombreux a débiter ce genre de conneries sans même connaître l'histoire, les casseroles et le passé des gens. Ces "gens", j'en fais parti, puisque je suis de celles qui sont parties... Je suis restée 13 ans avec le père de mes enfants, j'ai accepté, subi tellement de choses pour preserver ma "famille", mais  je n'ai pas réussi. J'ai essayé, à mes dépends, mais c'était trop difficile, trop malsain, trop dangereux, trop douloureux, trop tout, et moi, je ne voulais pas de cette vie là pour moi et encore moins pour mes enfants.

J'ai donc fait le choix de quitter le père de mes enfants, bien que je l'ai vécu comme une réelle libération, une renaissance, une bénédiction, je me retrouve avec une vie qui soit, me ressemble, j'ai refais ma vie avec un homme absolument génial, mais souvent, j'ai un peu honte de l'avouer, j'envie  la position du père de mes enfants.

Il n'est pas fatigué lui, ha ça non! C'est pas avec les coups de fils de 2 minutes qu'il leur passe tout les 3 jours, juste pour leur demander si ça va et leur dire qu'il capte pas et les rappelle demain (chose qu'il ne fait forcément pas hein...) qui'il est fatigué!

Il n'a pas les larmes de Doubi a essuyer le matin à l'école, il n'a pas le vomi de Loulou a nettoyer la nuit parce qu'elle se tape une gastro, il n'a pas les vêtements a racheter parce qu'ils grandissent, il n'a pas les fêtes d'anniversaire a organiser, à financer, il n'a pas a venir les chercher quand c'est son week end, ni a les ramener, puisque comme il n'a pas le permis, je me charge des trajets (l'essence aussi, laisse mon gars, c'est pour moi!), ll n'a  les cris, les pleurs, les chamailleries, le bordel, la bouffe a faire que lorsque c'est son week end.

Alors oui, c'est le lot et le quotidien de TOUT les parents, je sais. Sauf qu'en ce moment, comme quand j'étais solo, je suis seule. Oui, seule. Seule, seule, seule. Seule la semaine, et Doubi m'en fait voir de toutes les couleurs, il est absolument infernal... Alors, quand je vois le vide que laisse l'absence du Gros Chat à la maison, je prends conscience de l'importance que sa pésence a prise dans la vie de mes enfants (et ça, c'est très bien), mais ça me fait aussi réaliser à quel point leur père est ABSENT, INVISIBLE et à quel point il n'est d'aucune aide, d'aucun soutien, qu'il soit psychologique, moral ou financier...

Ce soir, je suis morte de fatigue, en colère aussi... je voudrais qu'il se réveille, qu'il m'aide, qu'il participe à l'éducation de nos enfants, qu'il s'implique un peu plus, qu'il reprenne Doubi quand celui-ci en a besoin, qu'il les appelle un peu plus, qu'il passe plus de temps au téléphone avec eux, en leur posant de vrais questions.

Ce soir, j'ai un bourdon pas possible et j'me dis que lui, il est pénard depuis 2 semaines, tous les matins, tous les soirs... pas de cris, pas de stress, il a pas à se demander quoi faire à bouffer, comment gérer tel ou tel conflit, comment faire en sorte que Doubi arrête de pleurer en arrivant devant sa classe, il est tranquille.

Tranquille, pendant que moi, j'en ai juste plein le cul.

 

D'une fille à son père.

Le 27 mars 2015, 11:06 dans blog personnel 2

Il était grand mon père, il était beau, avec ses santiags et son perfecto noir. Il était musicien, il était chanteur, passionné et passionnant, mon père, c'était un papa tueur. Il avait jamais peur de personne, de personne et de rien. Il disait toujours tout haut ce que les gens pensaient tout bas. Il ne prenait jamais de gants mon père, si t'étais con, moche, sans talent ou batard, tu te le prenais en pleine tronche, sans passer par la case départ.

Il était généreux mon père, un VRAI gentil. Il était dur, avec ceux qui l'aimait plus particulièrement, mais c'était sa manière à lui de les aimer et de les protéger des autres, de la vie et du monde tout court. Il était comme ça, mon père.

Mon père, c'était le genre de père a pleurer devant le film "Kramer contre Kramer", c'était le genre de père qui te faisait regarder tous les Rocky et tous les Van Damme, en position câlin dans le canapé. Mon père, c'était le genre de père à te tripoter les doigts de pieds quand tu dormais, juste parce que tes pieds, à 30 ans ou à 3 ans, restaient les petits pieds potelés de son bébé.

Mon père sur scène, c'était un peu comme un feu d'artifice au 14 juillet, il foutait la cher de poule aussi bien qu'il pouvait mettre le feu. Mon père, il était comme son père à lui, amoureux fou de la musique (amour qu'il m'a transmis!) Sur cette photo en noir et blanc, ils sont tous les 2, mon papi et mon papa, l'orchestre Nado Reizam.

 

Mes parents se sont séparés lorsque j'avais 4 ans, j'ai pas le souvenir d'avoir été traumatisée, j'ai juste des souvenirs pleins la tête, de moments magiques, passés avec mon père. Des soirées  de représentations, en bal de la Police ou des Pompiers, de mon rêve de petite fille, d'intégrer un jour son orchestre à lui (que j'ai rejoins à mes 17 ans).

Il venait parfois nous chercher le week end mais la majorité du temps, il travaillait, comme un fou les week-end. Alors il venait nous chercher, mon petit frère et moi, le mardi soir. Il arrivait en camion, ce qu'on aimait ce camion mon frère et moi. Il nous avait mis des canapés à l'arrière, des matelas par terre, entre chez lui et la maison, il y avait 1h30 de route, alors on était bien contents, mon frère et moi, de ces petits aménagements :-)

On allait au Mc Do, puis on prenait la route, Jacques Dutronc à fond les ballons dans le camion. On était si bien.

Les vacances avec mon père, c'était toujours la grande aventure. On partait avec le camion, encore et toujours et on allait là où le vent nous portait... En vendée, à St Malo, on se posait dans des hotels, des campings, et on s'éclatait.

Il avait une moto mon père, et en vacances, parfois, il mettait sa moto dans le camion et une fois arrivés au camping où on allait souvent, "Le Ménèque" , il prenait la moto et m'emmenait jusqu'au Mont Ventoux où on s'arrêtait boire un jus d'orange. J'ai toujours eu une peur bleu des motos, mais avec mon père, moi, j'avais jamais eu peur de rien.

Je crois qu'à l'école, je devais être la seule petite fille avec des couettes à noeuds roses fluos, un perfecto noir et des santiags. Les autres s'étaient un peu foutu de ma gueule, de mon look, ça n'a pas duré longtemps, j'étais tellement fiere de ressembler à mon père, que moi, du haut de mes 7 ans, j'en avais absolument rien à foutre d'être différente.

A l'heure où les petites filles prenaient des cours de piano, c'était la mode de faire du piano, c'était trop la classe, moi, je prenais des cours de solfège pour faire de la trompette. Mon papi était trompettiste et mon papa était batteur. Mon père trouvait que c'était trop la classe que je veuille faire de la trompette.

Je me suis faite agresser, une fois, au camping. J'avais quelque chose comme 10 ans, un type voulait me faire des bisous ,un type beaucoup plus âgé que moi, d'une trentaine d'années... Un jour, il a tenté de me les faire, ses bisous. Mon père et ma belle mère de l'époque lui ont pété la gueule et la rentrée scolaire suivante, j'étais inscrite au karaté. J'voulais faire du cheval moi. Mais je devais apprendre à me défendre...

Avec mon père, on avait fait un deal : si j'arrivais a la ceinture verte et donc à avoir de "bonnes bases", j'aurais un cheval (bon là, clairement, mon père pensait pas que j'irai jusque là hein!!)

Sauf que j'me débrouillais pas mal moi, au karaté, personne ne voulait jamais se battre avec moi d'ailleurs, les mecs surtout, ça faisait marrer mon père, qui ne ratait pas un cours :-)

Entre temps, ma mère m'avait inscrite à l'équitation, j'avais beaucoup de chance, je le sais.

J'étais amoureuse d'un cheval, je le montais tout le temps, personne n'en voulait parce qu'il était super grand et un peu vieux, il allait vite et il était super têtu.

Moi, je me foutais dans le boxe avec lui, et j'lui chantais des chansons. Y avait un truc entre lui et moi. J'adorais ce cheval.

Un jour, la directrice du club m'a dit de profiter de "Locronan" car il allait bientôt partir. J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps et plus tard j'ai su qu'il allai têtre racheté par la boucherie. C'était l'année où je devais passer ma ceinture verte.

Un jour, je suis revenue au club et Locronan n'était plus là.

Il était tranquille pépère, dans un pré, libre. Je le sais, parce que quand mon père m'a emmené "là bas", il m'a dit un truc du genre "je t'avais dit que quand t'aurais ta ceinture verte, tu aurais un cheval...." Mon père ne m'a pas acheté un cheval, non, il a sauvé LE cheval que j'adorais de la boucherie et en a fait MON cheval.

Mon père, bordel, c'était quelque chose!

J'ai toujours chanté. La musique a toujours fait partie de ma vie, mais face au talent de mon père, je n'avais jamais ne serait-ce que fredonner un vrai truc devant lui. Quand on savait à quel point il était exigeant dans son domaine, on évitait de se donner en spectacle pour rien hein...!

Et un jour, j'ai eu 17 ans, et ce jour, au restaurant, j'ai chanté. Mon père ne mavait pas quitté des yeux, ému, un peu, je l'avais bien remarqué, il m'avait dit  "toi, tu vas venir chanter dans l'orchestre de papa".

Inutile de vous le dire une seconde fois, si? C'était mon rêve de petite fille...

J'ai intégré son orchestre et j'y suis restée 5 ans, j'y ai tout appris. Comme tout ceux qui en ont fait parti, j'ai eu le meilleur des profs et lui en suis infiniment reconnaissante.

Aujourd'hui, mon père est toujours en vie et je mesure la chance que j'ai d'avoir grandiT auprès d'un homme comme ça, auprès de quelqu'un qui a toujours été là pour moi, qui a nourrit mes rêves, les uns après les autres, qui a su me protéger et m'apprendre à le faire toute seule aussi. C'est grace à lui si souvent je dis ce que je pense, sans toujours mesurer l'impact que peuvent avoir mes mots, ou mes pensées ,c'est aussi grace à lui que je sais, que les gens "vrais" existent.

J'ai eu et j'ai  toujours un papa extra-ordinaire, que j'admirerai toute ma vie et celles d'après, un papa d'ôté d'une force incroyable, d'un mental de malade, d'un amour incommensurable. J'éspère qu'a aucun moment de sa vie, il ne doutera du formidable papa qu'il est. Quant à moi, je travaillerai toute ma vie à essayerd'être une aussi bonne maman que l'a été mon père à être simplement mon père.

Si un jour papa, tu te demandes ce que tu as fait de ta vie, si un jour papa, tu penses qu'il y a des choses que tu as pu rater, si un jour papa tu as l'impression de ne rien avoir apporté à personne, si un jour tu te mets à penser que tu sois là ou pas, le monde tournerait pareil, si un jour papa, tu te sens seul ou fatigué, si un jour papa, tu penses que tu n'as pas été le meilleur des pères, sache qu'il y a une petite fille qui a vécu les plus gros de ses rêves grace à toi, sache que pour cette même petite fille, il n'existe pas de meilleurs papa que toi.

Je t'aime,

Ta "grosse".

A mon papa... <3

Lettre d'une assistante maternelle.

Le 5 février 2015, 14:33 dans blog personnel 1

Si tu me suis depuis un petit moment, tu dois alors savoir, que mon métier à moi, c'est les enfants.

Je suis assistante maternelle agrée.

Je ne suis pas "nounou", une "nounou" peut exercer à son domicile ou au domicile de ses employeurs, et être "nounou", c'est comme être baby-sitter, clairement, ça ne requiert  aucune compétence, aucune formation dans la petite enfance. En bref, n'importe qui peut être "nounou" et toute la différence avec l'assisante maternelle est là.

Les assistantes maternelles sont formées 120 heures par des professionnels de la petite enfance, elles sont soumises à des consignes strictes quant à la sécurité et au bien être de l'enfant, elles sont visitées, assez souvent, afin de vérifier si à aucun moment, elles n'enfreignent "les règles".

Les assistantes maternelles sont donc agrées par le conseil général de leur département et bénéficie du titre d'assistante maternelle lorsqu'elles obtiennent celui-ci.

Il est important pour moi de signaler ceci, parce que ce métier est un VRAI métier. Il requiert des compétences pour lesquelles nous sommes reconnues.

Alors, il est important de rappeler que comme tout employée qualifiée, nous aimerions, pour la plupart d'entre nous que certains comportements, vis à vis de notre profession, changent.

Le rôle de l'assistante maternelle, est de vous seconder dans votre rôle de parents, de prendre le "relais" lorsque vous n'êtes pas en mesure de pouvoir garder vos enfants jusqu'à leurs premières rentrées à l'école.

Pour ce faire, nous leur offrons un toit, où ils sont au chaud et en sécurité, nous leur proposons toute sorte d'activités d'éveils, en fonction de leurs âges, leurs éveloppements et leurs envies aussi, souvent. Nous veillons donc à ce que vos enfants  ne manquent de rien, tant sur le plan constructif, que sur le plan affectif, c'est notre métier.

Outre les activités, les siestes, les repas, les changes, les sorties au parc et au RAM (Relais des Assistantes Maternelles), il est important de signaler que nous avonns des règles. Des règles simples que je vais vous énumérer au fur et à mesure.

- Je ne suis pas à cheval sur les horaires, vraiment, d'ailleurs, je ne facture pour ansi dire, jamais les heures supp, mais par contre la moindre des choses, c'est qu'en cas de retard, que ce soit à l'arrivée de l'enfant ou au départ, c'est de prévenir . Ben OUAIIIIS, parce que si l'enfant arrive pour 7h d'habitude, et que vous l'emmené à 8h30 sans prévenir, ben ça ne change rien au fait que moi, je me suis levée a 6H et que si j'avais été prévenue, j'aurais pu dormir 1h30 de plus. Et c'est pas négligeable!

- J'accepte les enfants malades, sauf en cas de gastro, de grippe ou de conjonctivite. C'est à dire que quand vous emmenez votre enfant le matin chez moi, avec la couche complètement explosée de caca, le collant décoloré par la substance  et les cheveux qui sentent la gerbe parce que ledit enfant à vomi une bonne partie de la nuit, cherchez pas, c'est qu'il a la gastro et dans ce cas là, vous le GARDEZ. Ca évite de contaminer les autres et moi, par la même occasion, ouais, parce-qu'après faudra pas venir pleurer si je m'arrête de bosser 2 jours cause gastro.

- Votre enfant dit "pipi" et "caca", c'est génial, c'est pas pour autant qu'il est propre ou qu'il est prêt. Dire "pipi" et caca" à 15 mois, c'est pas une raison pour le mettre au pot a chaque fois qu'il prononce ces mots. Quand il dit "pain" et "gateaux", vous ne  lui fourrez pas un bout de pain ou de gâteaux dans la bouche systématiquement? ben là c'est pareil.. Donc, ne demandez pas à votre ass mat de commencer l'apprentissage de la propreté quand votre enfant dit super bien "pipi" et "caca". Parce que quand elle sentira que votre enfant sera "prêt", l'ass mat vous en  parlera.

- Quand votre ass mat, qui garde plusieurs enfants, vous dit qu'elle rencontre des soucis pour les couchers uniquement avec votre enfant, qui hurle et réveille les autres et ce, en permanence mais depuis peu. Que celle-ci semble chercher des raisons à tout ça et qu'elle vous en parle afin de comprendre ce qui se passe pour trouver une solution adaptée ensemble, au lieu de lui dire "ba qu'est ce que vous voulez que j'y fasse?", commencez par lui dire que chaque fois que votre petite de 18 mois pleure quand vous la mettez au lit, vous la prenez dans votre lit pour dormir avec elle et être enfin pénarde.

Oui parce que vous comprenez, moi je peux pas dormir avec votre enfant. Ici, elle doit dormir seule et dans son lit, donc si vous ne  faites pas un petit travail à la maison, on va juste pas s'en sortir.

- Vous aimez rentrer dans ma maison et vous êtes contente de retrouver votre bébé, je comprends, par contre sachez que j'aime autant que vous que ma maison reste propre pour que les enfants puissent gambader partout. Vous remarquerez que nous portons TOUS des chaussons chez moi, c'est pourquoi je vous demanderais de bien vouloir retirer vos chaussures  lorsque vous passez la porte.

- On ne change pas son bébé sur ma table à manger, même si au moment où nous parlons de la journée, votre bébé se met à faire ses besoins et que vous souhaitez le changer avant de partir, il n' y a pas de soucis mais sachez que sur ma table à manger, on mange et que j'ai un endroit prévu pour le change.

- Je suis contente que bébé évolue, vraiment, mais je ne trouve pas nécessaire que vous me montriez les photos, les vidéos prises le week-end justement quand vous venez  chercher votre enfant. Déjà parce que je le vois évoluer aussi et que la plupart du temps, tout ce qui se passe chez vous, se passe également chez moi et que de "perdre" 15 minutes à attendre que vous mettiez votre portable en route, clairement, quand j'ai fini ma journée, ça me casse les cacahuètes.

- Le soir, j'aime le silence que font mes enfants quand ils sont couchés, vous voyez? Parce que mes journées sont comme les votres, bien remplies et épuisantes et que j'aime me détendre devant un bon film avec mon amoureux, tranquilles Emile. Alors les appels, les mails et les textos, quand c'est pas super important, évitez de me les envoyer à pas d'heure, genre 22H et minuit quoi. Mais surtout, ne vous étonnez pas si je te réponds sur mes heures de boulot.

J'pense pas que votre patron vous envoie des  message a 22h30 pour vous dire que demain vous aurez de nouveaux crayons sur votre bureau, moi c'est pareil, je m'en contre pète d'apprendre à 22h30 que vous avez pensé a racheter des couches, je le verrai bien le lendemain....!

- Quand je suis en vacances, j'aimerais l'être vraiment pour de vrai quoi, que vous oubliez mon numero, mon adresse mail pour me demander des trucs qui prennent du temps et auxquels je pourrais largement répondre lorsque je reprendrai le boulot, et ne me hâtez pas lorsque je ne te réponds pas, je suis en vacances.

- Sachez également que je ne travaille pas au noir. Jamais. Ni pour vous, ni pour personne, même si j'adooore votre enfant. Mon agrément, c'est mon métier. Si j'enfreins les règles, je perds mon agrément, mon métier donc et il en est hors de question. Alors si je dois prendre votre enfant plus tôt le matin et ce de manière régulière, nous modifierons le contrat et vous règlerez les heures supplémentaires comme tout le monde, nous ne nous arrangerons pas "entre nous". Voilà.

- Lorsque votre enfant n'est pas bien et que vous devez venir le chercher, vous me retirez les heures non travaillées sur mon salaire mais ne me demandez pas de les "ratrapper" une autre fois, quand vous aurez  besoin. Non, parce que je travaille pas pour la gloire et  que toute heure non comprise dans le contrat est majorée et que si je travaille en plus, je veux être payée en conséquence. Tout comme vous ne manquez pas de me déduire les heures non travaillées.

Néanmoins, vous savez qu'en cas de besoin, vous pouvez généralement compter sur moi.

 

Je fais ce travail par vocation, parce que j'aime les enfants, leur monde et pouvoir les aider à grandir. Mais c'est mon métier. Evidemment,  je travaille pour gagner ma vie et payer mes factures, comme tout le monde et j'aimerais assez qu'on arrête de penser que les ass mat passent leurs journées vautrées comme des baleines dans leur canapé, tout comme j'aimerais que les parents, un peu plus souvent, se mettent à notre place et se demandent si eux, accepteraient ce genre de comportement.

 

Bien à vous,

Une ass mat qui kiff son métier mais qui en a "un tout p'tit peu" marre du manque de respect et de considération de CERTAINS parents. Je dis bien CERTAINS parents!

 

 

 

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